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Intro Em D G Part 1 Em Je ferme les yeux Je vois quelqu'un qui marche D Et son ombre, amoureuse, le brusque dans sa démarche G Il est souvent hâté Par son bras qui s'étend D Et sa main, qui s'en mêle, le tire plus loin devant Em Parfois ce sont ses pieds Qui l'entraînent, brimbalant D Eux s'en mêlent pour de vrai, il tombe en plein dedans G Quand l'élan vient du coeur, là C'est une autre histoire D Parfois il croit qu'il aime juste parce qu'il vient de boire Em Ces matins-là, au réveil Très peu il se soucie D De cet être savoureux Qui s'est endormi contre lui G Seulement ses yeux, pochés, même fatigués surveillent D Ce corps portant rien d'autre que le plus simple des appareils Em Son ombre, je disais, le pousse à s'inviter D d'habitude, en retrait elle brûle de s'élancer G Chaque partie de son corps s'attelle à comploter D pour qu'enfin, tout entier ils vivent sans éviter Em À l'origine ce sont ses mots Qui s'enflamment dans sa tête D Et quand il gigote un peu trop, il sait qu'il a l'air bête G L'histoire, encore, d'un soubresaut Qui trahit lentement D Un corps qui s'ouvre aux émotions D'un être humain pourtant clément Em Il y'a des semaines, même au summum Le sang se mêle à des sons mornes D Et quand s'amène le poids des mots L'essence même des émotions G Ton aisance peine telle une ombre Qu'on éclaire et qu'on déforme D Le temps s'épaissit en sanglot Finies tes larmes de dévotion pont Em D G D Em D G D Em D G D Part 2 Em Ouvir les yeux ? Mais pour quoi faire ? Pour y voir clair ? D Même si esquisser un sourire Pourrait sûrement faire l'affaire G Je l'imagine encore Essayant, bruyamment de D S'approcher de son corps Pour l'inonder de sentiments Em Si ce soleil le rergade trop Il fond en larme sans éclore D Mais qu'il disparaisse un peu tôt C'est toute son ombre qui s'évapore G C'est la première fois pour elle, Souvent cachée dans le décor, D Qu'un sentiment d'amour Vienne se révéler sans effort Em Qui serait assez malicieux Pour penser un sort si amer D De voir une ombre amoureusement Tomber d'un astre solaire G Comme si l'eau s'éprend du feu La nuit du jour, demain d'hier D Il n'y a pas de limite en amour L'esprit peut aimer la matière Em Et de cette histoire impossible Qui pousse un être humain docile D À aimer autrement et filer la main À son ombre G Ici est née la preuve que l'indécis Par son corps peut se laisser guider D Pour arriver comme ici à un amour à mort destinée Outro Em D G D Em D G D Em D G D Em D G D
Enviado por: Genesis Pimentel
Corrigido por: sem correções
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